Violences sexuelles liées aux conflits à Beni : le silence ne doit plus être une solution

Dans la région de Beni, au Nord-Kivu, le quotidien reste profondément marqué par l’insécurité et la présence des groupes armées. Au-delà des dégâts matériels et des pertes humaines, ces conflits armés alimentent un autre un autre drame qui est les violences sexuelles liées aux conflits VSLC.

Utilisées par les hors la loi comme une véritable arme de guerre semer la terreur et déstabiliser les familles, ces agressions touchent les femmes, les jeunes filles et parfois les hommes et jeunes garçons. Face à ce fléau, le silence et la honte continuent de paralyser portant certaines victimes.

Lors de l’émission Tupiganishe de Radio Moto Beni de mercredi 02 Septembre 2026, Philémon Kalondero de ADHI a parlé du rôle de la communauté, des leaders communautaires et de la famille de la victime pour arriver à briser le silence lorsqu’un cas de violence sexuelle liée aux conflits se produit.

Le rôle protecteur de la communauté et des leaders communautaires

Pour briser ce silence, la communauté elle-même constitue le premier rempart a fait savoir Philémon Kalondero. Selon lui, la communauté doit ainsi être soutenu par les leaders communautaire dans le cadre de référencement.

« La communauté doit protéger la victime pour prévenir les conséquences, dénoncer le fait et sécuriser la victime. Du côté des leaders communautaires, ils doivent mobiliser la communauté en fin de protéger la victime. Ils doivent aussi faire le référencement pour que la victime soit remise dans ses droits »

L’accompagnement familial : accueillir plutôt que de rejeter

A la suite d’une agression sexuelle, la réaction du cercle familial est déterminante pour le rétablissement da la victime. « Rejeter ou blâmer la personne infectée ou traumatisée ne fait qu’aggraver sa détresse. La famille doit au contraire devenir un espace de sécurité, d’écoute et de bienveillance » a-t-il dit Philémon Kalondero.

Le plus important dans tout ça, c’est d’alerter via le 495555 et le 122 et ou aller dans une structure la plus proche 72 avant a conclus notre invité.

Suivrez l’émission:

Esther Vwiravwahali

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