À l’occasion de la solennité de la Toussaint, célébrée ce dimanche 1er novembre dans l’Église catholique, le père assomptionniste Innocent Kombi a appelé tous les chrétiens à s’engager sur le chemin de la sainteté. Il les exhorte à vivre conformément à la parole de Dieu, en faisant le bien autour d’eux.
Dans son homélie prononcée au cours de la messe matinale à la Radio Moto Beni, le célébrant a rappelé que la sainteté n’est pas réservée uniquement aux personnes officiellement reconnues comme saintes par l’Église ou aux grandes figures de l’histoire. Selon lui, chaque chrétien peut parvenir à la sainteté à travers sa manière de vivre. Il a également souligné que plusieurs personnes s’efforcent de mener une vie sainte dans l’anonymat, sans bénéficier d’une reconnaissance officielle de l’Église.
Le père Innocent Kombi a également expliqué que le chemin de la sainteté passe par la mise en pratique des béatitudes enseignées par Jésus dans l’Évangile selon saint Matthieu (5, 1-12). Il s’agit notamment de cultiver l’humilité, la miséricorde, la pureté du cœur, la recherche de la paix et la persévérance dans les épreuves. Il a ainsi exhorté les fidèles à mettre en pratique la parole de Dieu et à demeurer fidèles à leur foi malgré les souffrances de la vie.
À ce sujet, il a fait référence au livre de l’Apocalypse (7,14), qui évoque ceux qui ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau, en illustration de leur fidélité à Dieu et de leur persévérance. Ils auront une grande récompense dans les cieux, rappelle-t-il.
Par ailleurs, le religieux a déploré la persistance du péché dans la société, notamment à travers les actes de méchanceté et les comportements qui portent préjudice aux autres. Il a profité de cette célébration pour sensibiliser les chrétiens aux conséquences du péché, rappelant que celui-ci conduit à la mort.
À travers cet enseignement, le père Innocent Kombi invite ainsi les fidèles à faire de la sainteté un engagement quotidien, fondé sur les béatitudes, la fidélité à Dieu, l’amour du prochain et la pratique du bien.
Milan Kayenga


